Le Labyrinthe – La Terre Brulée : Un 2e opus qui sent le roussi.

Il aura fallu attendre à peine une année pour voir la suite du Labyrinthe toujours orchestré par Wes Ball. La Terre Brûlée est une suite directe reprenant dans l’hélicoptère après que les derniers survivants du labyrinthe aient enfin trouvés la porte de sortie. Dans ce deuxième opus, on retrouve les mêmes éléments que le premier chapitre, introduction de l’histoire quand La Terre Brulée se montre être en partie le développement.

Dans ce développement, on y apprend davantage, par exemple sur l’environnement extérieur du labyrinthe. Les survivants sont emmenés dans un complexe militaire contrôlé par W.I.C.K.E.D où chaque personnage est remis correctement sur pied. Mais on commence à bien connaître ce cher Thomas qui n’arrête pas de cogiter sentant la conspiration au moindre angle du complexe. Il trouve alors en Harris un allié de poids qui l’emmène entre les murs pour espionner. Et bien sûr, ils ont mots à dire et excuses toutes trouvées pour s’enfuir loin, pénétrant la terre brûlée.

Qui dit suite directe, dit aucuns réels changement ou amélioration entre les deux films tournés presque d’affilée. Wes Ball assure une orchestration toujours aussi frondeuse, jusqu’à l’écœurement, voire l’épuisement. Ce second opus lasse le spectateur en étant un roller-coaster sous assistance de taurine. Le film épuise par des séquences, certes, souvent bien mises en scène, mais la vacuité de celles-ci souhaitant insuffler une dynamique au film décroche le spectateur par un essoufflement certain. Ras-le-bol de voir Dylan O’Brien courir à en perdre ses poumons, d’être pris dans des situations abracadabrantesques, poursuivies soit par des infectés bateaux, soit par les militaires de W.I.C.K.E.D plus bêtes tu meurs. 

Le Labyrinthe – La Terre Brûlée est un deuxième opus qui s’assure d’être un divertissement constant par des séquences d’action s’enchaînant avec pertes et fracas. Rien n’est jamais vraiment justifié, les personnages étant l’option explicative au déroulement de l’histoire au moment de reprendre leurs souffles. Certes Le Labyrinthe n’est pas la pire saga pour adolescents ayant été produites ces dernières années, bien au contraire. Le film s’essaie en permanence d’accrocher son spectateur, d’être un spectacle pop-corn assumé et fun. Le divertissement est là sans jamais vraiment se diversifier, trop balisé tel un jeu vidéo où l’on fonce tout droit défonçant les portes à grands coups de lattes. C’est efficace un temps  ,mais la lassitude prend vite le pas. Qu’en sera-t-il pour Le Remède Mortel  ?

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