Édito – Semaine 15

La semaine dernière s’est tenu le vernissage de l’exposition James Cameron à la Cinémathèque française. Le soir même, alors que Cameron lui-même était présent et que Sigourney Weaver était également de la partie, mon plus vieil ami et moi-même, flânant dans le parc de Bercy jusqu’à la tombée de la nuit nous sommes retrouvés enfermés au sein du parc. Alors que tout le gratin parisien dégustait ses petits fours et sirotait une coupe de champagne, à quelques mètres de là, nous escaladions les grilles du parc pour nous en échapper tels des mauvais personnages de film d’horreur. Lors du prochain vernissage d’une expo à la Cinémathèque, c’est décidé, je me ferai inviter !

Mais ce ne sera pas pour tout de suite car l’affluence attendue pour l’exposition Cameron est telle que celle-ci va durer jusqu’en janvier 2025. Une durée exceptionnelle pour une exposition qui l’est apparemment tout autant, permettant de plonger dans le génie créatif d’un cinéaste désormais perdu sur Pandora mais dont nous aimons chaque film (sauf les Avatar, avant tout pour des raisons scénaristiques, la technique de ces films étant absolument bluffante), chacun d’entre eux ayant été découvert durant notre adolescence, période charnière de la cinéphilie, là où elle se construit, dévore tout ce qui lui passe sous les yeux et fait entrer à jamais dans son panthéon personnel certains films et certains cinéastes de façon tout à fait mystérieuse. On aime donc James Cameron et l’on se réjouit d’avance de découvrir cette nouvelle exposition, prétexte savoureux pour revoir ensuite certains de ses films (dont son Aliens dans son indispensable version longue, encore à ce jour notre opus préféré de la saga). Toutes les excuses sont bonnes quand on veut faire ce que l’on aime…

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*