Édito – Semaine 4

La vague de froid qui s’est abattue sur la France ces derniers jours nous a grandement fait jalouser les ours. Nous devrions, nous aussi, hiberner pendant cette saison déprimante (il fait froid, il fait humide, il fait nuit tôt) et ne faire que des choses que nous aimons. Trouver la force de se hisser chaque matin hors de notre lit douillet relève d’un exploit dont nous ne tirons aucune fierté (puisque tout le monde le fait aussi) mais que nous aimerions ne plus subir. L’hiver est à nos yeux la pire des saisons, celle où le moral menace de foutre le camp pour ne plus jamais revenir et où seul le maigre espoir d’un beau printemps nous fait tenir.

Pour ne pas sombrer dans la morosité, on se raccroche à ce que l’on peut, on multiplie les visionnages de films ou de séries pour s’évader. À la Cinémathèque, le cycle Richard Fleischer (grand cinéaste, il est temps de le reconnaître) nous fait envie mais nous avons seulement le temps d’assister à une poignée de projections lorsque nous aimerions tout (re)voir. Nous continuons notre visionnage de Friends, apportant à nos soirées un véritable baume au cœur tandis que nous découvrons pour la première fois dans l’ordre et en VO la série. Nous nous délectons d’être bien au chaud sous la couette pour regarder la nouvelle saison de True Detective qui se déroule en Alaska (quel bonheur de retrouver Jodie Foster à l’écran !)

La clé qui nous semble indispensable est donc celle de tout faire pour nous occuper l’esprit (même si contrairement à Mathieu, notre cher directeur de rédaction, nous évitons tout de même de regarder Frenchie Shore, là est notre limite). Tout tant que l’on ne pense pas au froid, aux rhumes que nous avons tous plus ou moins attrapé, à la nuit qui tombe encore trop rapidement et au soleil qui ne brille pas assez. Vous l’aurez compris, l’hiver ce n’est pas notre truc !

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