Bilan de l’année 2023 : Top / Flop et Palmarès de la rédaction

Vous l’aurez compris en voyant l’image illustrant cet article : le grand gagnant de l’année cinéma 2023 est Anatomie d’une chute, qui s’en sort avec les mêmes honneurs que Parasite en 2019. Les deux films sont les Palmes d’Or les plus méritées de ces dernières années et ont fait une unanimité totale dans la rédaction, réussites majeures frôlant la perfection (et les Golden Globes ne s’y sont pas trompés, en remettant au film deux récompenses fort à propos, celle du Meilleur Scénario Original et celle du Meilleur Film en langue étrangère).

Anatomie d’une chute, c’est également un titre que l’on pourrait appliquer à certains studios américains en cette année 2023 qui aura sacrément malmené le blockbuster tel que le conçoit Hollywood. Disney a enchaîné les bides sur tous les plans : animation (Wish, censé fêter le centenaire de la firme, a plus eu l’air de funérailles qu’autre chose), retour de personnages que l’on aurait mieux fait de laisser au placard (Indiana Jones et le cadran de la destinée) et super-héros (seul Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 a sauvé une année passablement médiocre pour Marvel, entachée par le licenciement de Jonathan Majors, condamné pour agression et harcèlement, censé être le futur grand méchant du MCU…). Warner a plus été à la fête grâce au succès de l’opportuniste Barbie mais la fin de son DCEU sans fleurs ni couronnes s’est avéré d’une grande tristesse tant elle était sans conséquences et lamentable…

Je verrai toujours vos visages

Restent de bonnes nouvelles : le succès d’Oppenheimer a de nouveau prouvé à des studios souvent frileux qu’il était possible de faire un carton au box-office avec une œuvre totalement originale et exigeante (on aurait aimé qu’il en soit de même pour Babylon) et côté France, la fréquentation des salles a connu une nette amélioration comparée à 2022. Il faut dire que même si l’année nous a offert de quoi agrémenter nos flops (Disney et Warner s’en sont donnés à cœur joie et même Netflix évidemment qui ne devrait laisser carte blanche à aucun cinéaste hormis David Fincher, le seul à visiblement toujours faire des grands films sur la plate-forme), nos tops ont été particulièrement garnis et variés cette année.

Certes, Anatomie d’une chute s’est faufilé en tête bien souvent mais la variété de nos classements respectifs prouve bien combien l’année 2023 a une fois de plus été d’une belle richesse, le cinéma américain réservant tout de même quelques belles surprises (Tár, Babylon, Killers of the Flower Moon, Winter Break, Spider-Man : Across the Spider-Verse). Mais c’est une fois de plus le cinéma français qui surprend (quoique désormais nous sommes habitués tant nous le défendons dans nos colonnes contre ceux qui pensent encore qu’il n’a rien à proposer) par sa richesse, sa constance à proposer des films de qualité et ce dans de nombreux genres. Certes, ce n’est pas encore ça au niveau de la comédie (Astérix et Obélix : L’empire du milieu, les trois films qui sortent par an avec Didier Bourdon et Christian Clavier ou encore Une année difficile, soi-disant sous l’influence de la comédie italienne, on la cherche encore) mais pour le reste la France peut être fière de sa diversité. Les films de genre, s’assumant de plus en plus comme tels (Acide, Le règne animal, Mars Express, Vermines) semblent se frayer vers des chemins plus populaires quand les drames (Je verrai toujours vos visages, L’amour et les forêts, Rien à perdre, Anti-Squat, Le Ravissement, Chien de la casse) apparaissent souvent comme de grandes réussites, alliant subtilité d’écriture à celle de leur interprétation.

La preuve de cette qualité française, c’est que seul un film américain s’est frayé une place dans le classement général de la rédaction – et encore de justesse. Nous vous laissons donc découvrir notre bilan chers lecteurs et l’on espère une année 2024 au moins aussi riche, si ce n’est plus !

Palmarès Close-Up

Meilleur film de l’année

Anatomie d’une chute

Meilleure réalisation de l’année

David Fincher pour The Killer

Meilleure interprétation féminine de l’année

Virginie Efira pour L’amour et les forêts (également saluée pour Rien à perdre)

Meilleure interprétation masculine de l’année

Raphaël Quenard pour Yannick (également salué pour Chien de la casse)

Meilleur scénario de l’année

Justine Triet et Arthur Harari pour Anatomie d’une chute

Prix Spécial de la rédaction

Je verrai toujours vos visages

Mathieu Le Berre

Top 5 Films

1- Anatomie d’une chute

2- Oppenheimer

3- The Fabelmans

4- Killers of the Flower Moon

5- Babylon

Flop 5 Films

1- Indiana Jones et le cadran de la destinée

2- Rebel Moon : Partie 1 – Enfant du feu

3- Barbie

4- Une année difficile

5- Ninja Turtles Teenage Years

Top Ressorties / découvertes

1- L’étrange Monsieur Victor

2- Remorques

3- Jeanne Dielman

Alexandre Coudray

Top 5 Films

1- Babylon

2- Anatomie d’une chute

3- Spider-Man : Across the Spider-Verse

4- Killers of The Flower Moon

5- Le règne animal

Flop 5 Films

1- The Flash

2- Rebel Moon : Partie 1 – Enfant du feu

3- Beau is afraid

4- Indiana Jones et le cadran de la destinée

5- Scream VI

Anthony Verschueren

Top 5 Films

1- Babylon : Un des films de la discorde de cette année. Certains adorent quand d’autres détestent. Grande fresque grandiloquente et démesurée, Chazelle étonne au fil des heures de cet immense périple. Si la première partie le fait s’asseoir sur ses acquis allant jusqu’à prêcher un besoin d’excès quasiment destructeur, ce n’est que pour mieux ressusciter par la suite. Chazelle démontre qu’il a de la ressource et qu’il compte explorer tout ce qui le fait vibrer. S’offrant son épopée Scorsesienne, il côtoie une multitude de genres sans jamais nous déstabiliser. Mention spéciale pour la séquence avec Tobey Maguire qui nous laissent rêveur quant aux capacités de Chazelle à se retrouver à la tête d’un film d’horreur. Déjanté, démesuré, excessif, excentrique et, par conséquent, indispensable !

2- The Whale : Brendan Fraser nous avait tellement manqué. Nous étions sceptiques quant à la réalisation de Aronofsky que nous ne portons pas du tout dans nos cœurs. Seulement, l’alchimie est bien présente et il parvient à nous conter cette histoire de vie brisée d’une manière très singulière. Fraser expie l’ensemble des démons avec lesquels il se débat depuis des années. Le film n’évite pas les figures christiques chères au réalisateur, et pourtant, cette fois-ci, cela fonctionne à merveille. Entre histoire d’amour brisée, destruction du corps et de l’esprit et envie de rédemption, The Whale est un crève-cœur dont on ne se relève pas de sitôt et qui, paradoxalement, offre une envie de vivre indéniable.

3- Je verrai toujours vos visages : 2023 a été un très grand cru pour le cinéma français. Nous aurions facilement pu composer notre Top 5 en étant parfaitement chauvins. Nous supposons que nos camarades de la rédaction vont encenser Anatomie d’une Chute (et ils auront raison) ou encore L’amour et les Forêts parmi les meilleurs drames de l’année. Accordons-nous aussi à mettre en lumière Les Rascals, sacré brûlot d’une époque politique pas si lointaine et qui nous a complètement retournés. Seulement, nous avons voulu revenir sur Je Verrai Toujours Vos Visages pour la simple et bonne raison que le film renferme l’un des plus beaux castings que le cinéma français nous ait offert depuis longtemps. Il y a une délicatesse dans la mise en scène de Jeanne Herry qui s’efface de tout artifice pour laisser vivre ses personnages brisés. Le film est une très grande leçon d’abandon de soi. Il nous happe par la dureté des histoires qu’il dépeint et qui sont incarnées par des acteurs au meilleur de leur forme. Un très grand film !

4- Dark Harvest : Ce n’est un secret pour aucun des lecteurs assidus de notre site, le cinéma de genre est celui que nous affectionnons le plus, nos séances Shadowz hebdomadaires en témoignent. Passé totalement inaperçu sur Prime Video, la dernière mouture de David Slade est un film tout à fait correct qui renoue avec un cinéma fantastique puisant ses racines parmi les meilleurs récits de Stephen King. Doté d’une mise en scène soignée et d’une photographie à tomber par terre, Dark Harvest s’est imposé d’emblée comme un de nos nouveaux incontournables de nos futures soirées Halloween.

5- La Main : Est-ce qu’on vous a dit qu’on adorait le cinéma de genre ? Aussi, lorsque deux frangins sortent de leur cocon « YouTubesque » pour venir nous pondre un premier long métrage efficace et diablement bien écrit, nous ne pouvons que saluer l’effort. N’oubliant pas de porter un regard acerbe sur notre société actuelle qui n’en peut plus de se sentir exister qu’à travers les réseaux sociaux, La Main est aussi un sacré film d’horreur. Parvenant à pallier son faible budget par des idées de mise en scène terriblement efficaces, son concept simple et ludique ne dévie jamais de son chemin et assume sa funeste direction jusqu’à un générique de fin salvateur qui nous fait attendre une suite de pied ferme. Un très bel essai qui ne prend pas son public cible pour des idiots et qui met largement à l’amende un bon nombre de films avec les mêmes moyens de production.

Flop 5 Films

1- La Tour : Concept minimaliste totalement gâché dès les premières minutes. La Tour ne sait jamais comment aborder ses sujets, ni quels sujets mettre en lumière réellement. Foncièrement raciste, grossier et misogyne, il est au cinéma de genre ce que ChatGPT est aux scénaristes : une abomination. Xavier Gens s’était déjà planté en beauté avec son abominable The Divide, pourquoi vouloir refaire la même chose ? Le film ne raconte rien de sa prétendue « étude sociologique », les acteurs sont aux fraises et les choix scénaristiques versent dans l’exécrable juste pour chercher le sensationnel sans jamais en tirer une quelconque force. Sans compter les enjeux fantastiques qui n’obéissent à aucunes règles établies par l’histoire, toute la copie est à revoir de A à Z. Le pire film de l’année dernière, et de loin !

2- Five Nights at Freddy’s : C’est donc ça le genre de film d’horreur qui fonctionne et ramène les spectateurs en masse dans les salles ? Un film d’horreur…sans horreur ? FNAF est un épisode de Scooby-Doo sans aucune gouaille ni passion avec un climax grillé à des kilomètres dès le premier quart d’heure. On ne peut plus caractériser des personnages ainsi, ça devrait être interdit. C’est tout juste si le grand méchant de l’histoire ne se pointe pas avec un immense écriteau au-dessus de sa tête. Seules les marionnettes demeurent correctes et nous aident à passer le temps. On lui préférera son adaptation illégitime, Willy’s Wonderland (exécrable au demeurant), là au moins il y avait de la tripaille et Nicolas Cage qui fait n’importe quoi. Ça n’en fait pas un bon ni un meilleur film pour autant, mais puisque la norme semble être de devoir se contenter de rien, autant essayer de jouer le jeu un minima.

3- Beau is afraid : Que s’est-il passé ? Quelle drogue a rendu Aster si fou ? Si l’on doit paraphraser notre collègue Alexandre : « à force de s’entendre dire qu’il est un génie, il a pris la grosse tête ». Beau is Afraid est l’incarnation d’une incapacité à savoir faire des choix. La première partie laisse présager un sacré tour de force. Un homme isolé dans son appartement qui va devoir affronter ses différentes phobies. La mise en scène est survoltée et tente des choses inouïes comme la séquence où Beau manque de se noyer dans sa baignoire qui nous littéralement fait suffoquer. Puis vient la seconde partie, puis la troisième et, enfin, l’épilogue. Beau is Afraid c’est quatre films en un seul. Quatre histoires qui ne peuvent coexister au sein du même projet. De plus, Aster s’évertue à décortiquer un complexe œdipien qui ne le quitte décidément pas (Hérédité et Midsommar avaient déjà ce genre de relents) et qui pèse lourdement le temps des 3 (trop) longues heures de Beau is Afraid. Nous clamions une erreur de parcours et ne voulions pas l’inclure ici jusqu’à ce que survienne le climax qui nous a achevé. La matérialisation de la castration maternelle dans le grenier aussi ridicule que le final de Men (autre étron sorti des écuries A24 l’année d’avant) dans une animation digne d’une Playstation première génération. De sacrément ennuyeux le film vire au grossier le plus improbable et enterre son discours en papier mâché dans les tréfonds du mauvais goût. 3h de rien, 3h d’un gâchis lamentable et totalement volontaire et assumé par son auteur. Un désastre notable qui nous fait appréhender la suite de la carrière de son réalisateur.

4- Medellin : On ne s’en souvient pas. Tout ce que Gastambide peut pondre de pire est réuni au cœur de cette bouse infâme. Pas un sourire, pas une scène marquante, juste de la consternation de la première à la dernière minute.

5- Indiana Jones et le cadran de la destinée : Les fonds verts ont tué notre Indy ! Totalement impersonnel et d’une fadeur abyssale, cette nouvelle (et dernière, par pitié) aventure de notre archéologue favori a autant de saveur qu’une galette de riz : ça rempli l’estomac le temps de sa dégustation, mais ça ne laisse aucun souvenir. L’histoire s’étire en longueur pour rien, Harrison Ford semble souffrir le martyr et grand Dieu que la photographie est terne. Ce qui rendait les opus précédents si exaltants provenaient justement de cette envie de tourner dans des décors naturels et spectaculaires. Ce film ne vaut guère mieux qu’un mauvais Marvel et est délivré avec autant d’amour qu’on pourrait attendre d’un casting qui doit interpréter ses scènes devant un fond vert. Nul et convenu, ça ne valait vraiment pas la peine d’exhumer Indy pour si peu d’étoiles à nous mettre dans les yeux.

Top Exclus Shadowz

1- Dashcam

2- Good Boy

3- Huesera

4- Spree

5- Megalomaniac

Thomas Chalamel

Top 5 Films

1- Anatomie d’une chute : un vertige scénaristique de près de trois heures de pur cinéma doublé d’un film de procès monumental et dramatiquement hors-norme. Justine Triet dissèque le microcosme d’un couple avec une maturité peu égalable, convoquant toutes les qualités filmiques susceptibles d’accoucher d’une authentique chef d’œuvre de Septième Art. Une réussite de premier ordre, et la meilleure Palme d’Or depuis Parasite.

2- 16 ans : l’excellent nouveau long métrage de Philippe Lioret remet au goût du jour le mythe shakespearien de Roméo & Juliette, tout en imposant deux jeunes acteurs très prometteurs se volant mutuellement la vedette : Téo Azaïs et Sabrina Levoye. La dimension sociale dudit film, particulièrement documentée et menée à un rythme palpitant, insuffle à cette romance à priori intemporelle et universelle des allures de drama voué à inspirer tout un chacun. Superbe.

3- Les ombres persanes : une très, très grande réussite dramatique et scénaristique, portée par deux comédiens composant tous deux une double-emploi parfaitement rendu par la mise en scène de Mani Haghighi. Précis et implacable, Les Ombres Persanes perpétue la brillance narrative et artistique du cinéma iranien après Leïla et ses frères sorti l’année dernière dans nos salles obscures. Un film en tout point remarquable.

4- Beau is afraid : la performance de Joaquin Phoenix comblera le plus blasé des cinéphiles, et malgré un rythme parfois bancal ou trop soutenu le troisième long métrage de Ari Aster s’avère être un objet filmique pour le moins atypique et psychologiquement marquant. Une réelle proposition qui a divisé la rédaction de Close-Up, sans doutes par excès d’audace ou de simple excentricité artistique. Parfois raté mais résolument génial, à notre humble sens…

5- N’attendez pas trop de la fin du monde : une authentique proposition de Cinéma, complètement libre et douée d’un cynisme étrangement communicatif. Impossible de ranger le dernier long métrage de Radu Jude dans une case réductrice ou stigmatisante. On se souviendra longtemps de l’interminable plan-séquence fixe clôturant ce film-fleuve composite et politiquement limite : drôle et dérangeant, et définitivement irrécupérable. Un vrai cadeau !

Flop 5 Films

1- Astérix et Obélix – L’empire du milieu : de très loin l’un des pires films de l’année… Attendues, convenues et conventionnelles ces passablement regardables nouvelles aventures de notre Gaulois préféré cochent toutes les cases du film sans prises de risque ni véritable panache. Certes on tire un peu sur l’ambulance et déplorant ledit navet, mais Dieu que c’est médiocre et lassant…

2- Carmen : une publicité clichetonneuse dépourvue d’inspiration, filmée en longs mouvements de caméra tournant autour des comédiens dans l’insipidité la plus plate qui soit. Alors oui c’est joli et soi-disant bien exécuté… hélas cette adaptation du Carmen de Georges Bizet ne contient aucune sève véritable et appétissante, se permettant qui plus est de nous dispenser des superbes compositions de l’opéra sus-cité. Un ratage intégral.

3- Astrakan : redoutablement rébarbatif et antipathique ce long métrage n’a pour lui que les magnifiques paysages du Morvan bourguignon. Sinon le jeune acteur principal nous a fait l’effet d’un gamin sans charisme et difficilement aimable, trop revêche pour surpasser à minima celui de L’enfance Nue de Pialat.

4- Scream VI : pas grand chose à dire au sujet de ce sixième épisode de la saga inaugurée par Wes Craven voilà près de trente ans désormais. Une médiocre démonstration d’un fan-service condamné à habituer les plus fidèles aux pires platitudes et au plus parfaites conventions narratives… Cerise sur le gâteau : ce nouvel opus ne tient qu’en très petite partie ses promesses inhérentes au néo-slasher…

5- Hypnotic : ça partait très bien, malheureusement cela devient très, trop confus et disparate dans sa dernière demi-heure. Dans l’ensemble le nouveau long métrage Made in Rodriguez s’avère raté et décevant, devenant littéralement grotesque et ridicule dans sa conclusion. C’est fort dommage….

Nicolas Levacher

Top 5 Films

1- Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3

2- L’arbre aux papillons d’or

3- Beau is afraid

4- Le capitaine Volkonogov s’est échappé

5- The Quiet Girl

Flop 5 Films

1- Rebel Moon : Partie 1 – Enfant du feu

2- Scream VI

3- Five nights at Freddy’s

4- Jung_E

5- Le book-club mortel

Top Séries

1- Scavengers Reign

2- Pluto

3- Le pavillon des hommes

4- Onmyoji: celui qui parle aux démons

5- Make my day

Léo Cohen

Top 5 Films

1- Mars Express

2- The Fabelmans

3- Godzilla : Minus One

4- The House (Skinamarink)

5- Le Garçon et le Héron

Flop 5 Films (sans ordre précis)

1- John Wick : Chapitre 4

2- Second Tour

3- Saltburn

4- Showing Up

5- One Ranger

Mentions spéciales : Le Cercle des Neiges, The Zone of Interest et Vampire humaniste cherche Suicidaire consentant qui auraient pu trouver une place dans ces tops s’ils étaient sortis au cinéma cette année (à voir s’ils se retrouvent dans le bilan 2024)

Top Séries

1- Sambre

2- Acharnés

3- La chute de la maison Usher

4- Tapie

5- Cœurs Noirs

Elias Zabalia

Top 5 Films

1- Ça tourne à Séoul – Cobweb

2- Oppenheimer

3- Le règne animal

4- Yannick

5- Je verrai toujours vos visages

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*